Travaux de l'Académie nationale de Reims, 21-22. sējumi

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279. lappuse - Je ne suis pas de ceux qui font grand état des connaissances humaines ; et je confesse néanmoins que je ne puis contempler sans admiration ces merveilleuses découvertes qu'a faites la science pour pénétrer la nature, ni tant de belles inventions que l'art a trouvées pour l'accommoder à notre usage. L'homme a presque changé la face du monde : il a su dompter par l'esprit les animaux qui le surmontaient par la force ; il a su discipliner leur humeur brutale, et contraindre leur liberté indocile.
284. lappuse - Ou s'attache à l'acier mobile Qui compte sur l'émail fragile Les pas silencieux du temps. Un pas encore, encore une heure, Et l'année aura, sans retour, Atteint sa dernière demeure; L'aiguille aura fini son tour. Pourquoi de mon regard avide, La poursuivre ainsi tristement, Quand je ne puis, d'un seul moment, Retarder sa marche rapide? Du temps qui vient de s'écouler Si quelques jours pouvaient renaître...
377. lappuse - Oui, je reviens à toi, berceau de mon enfance, Embrasser pour jamais tes foyers protecteurs. Loin de moi les cités et leur vaine opulence ! Je suis né parmi les pasteurs. Enfant, j'aimais comme eux à suivre dans la plaine Les...
373. lappuse - Depuis les deux grands noms qu'un siècle au siècle annonce, Jamais nom qu'ici-bas toute langue prononce Sur l'aile de la foudre aussi loin ne vola, Jamais d'aucun mortel le pied qu'un souffle efface N'imprima sur la terre une plus forte trace: Et ce pied s'est arrêté là ... Il est là! ... Sous trois pas un enfant le mesure, Son ombre ne rend pas même un léger murmure; Le pied d'un ennemi foule en paix son cercueil.
351. lappuse - Roulez dans vos sentiers de flamme, Astres , rois de l'immensité ! Insultez , écrasez mon âme Par votre presque éternité ! Et vous , comètes vagabondes, Du divin océan des mondes Débordement prodigieux, Sortez des limites tracées, Et révélez d'autres pensées De Celui qui pensa les...
256. lappuse - Description du Musée lapidaire de la ville de Lyon ; Epigraphie antique du département du Rhône, par le docteur A.
284. lappuse - Ma vue, au hasard arrêtée, Longtemps de la flamme agitée Suit les caprices éclatants, Ou s'attache à l'acier mobile Qui compte sur l'émail fragile Les pas silencieux du temps. Un pas encore, encore une heure, Et l'année aura, sans retour, Atteint sa dernière demeure ; L'aiguille aura fini son tour.
299. lappuse - Et cette voix mystérieuse , Qu'écoutent les anges et moi, Ce soupir de la nuit pieuse, Oiseau mélodieux, c'est toi ! Oh ! mêle ta voix à la mienne! La même oreille nous entend ; Mais ta prière aérienne Monte mieux au ciel qui l'attend ! Elle est l'écho d'une nature Qui n'est qu'amour et pureté , Le brûlant et divin murmure, L'hymne flottant des nuits d'été ! Et nous, dans cette voix sans charmes, Qui gémit en sortant du cœur, On sent toujours trembler des larmes, Ou retentir une douleur...
382. lappuse - Dites, si vous savez, où donc allons-nous tous? A toi, grand Tout, dont l'astre est la pâle étincelle En qui la nuit, le jour, l'esprit vont aboutir! Flux et reflux divin de vie universelle, Vaste océan de l'Etre où tout va s'engloutir!...
183. lappuse - II ouvre un large bec, laisse tomber sa proie. Le renard s'en saisit et dit : Mon bon Monsieur, Apprenez que tout flatteur Vit aux dépens de celui qui l'écoute. Cette leçon vaut bien un fromage sans doute.

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